L'ascension !

par FLORENT BABILLOTE  -  2 Août 2015, 07:56

L'ascension !

La vérité est ailleurs,

peut être au fond de mon cœur,

là où mène mes pleurs,

qui font encore des erreurs,

artiste ayant quitté la piste,

à cause des risques,

j'étais assis dans ce parc suranné,

à regarder les feuilles de l'automne virevolter,

l'une d'entres elles s'est déposée sur mon visage,

a fait de moi un sage,

J'ai l'esprit d'un vieil homme,

dans un corps monotone,

puis mon esprit a transmuté,

une révolution élaborée,

a entaché ma vie,

comme un peintre dessine une œuvre,

j'ai remodelé mon versant pieuvre,

je me suis rasé le crâne,

pour ne plus être un âne,

ma femme a séché mes larmes,

j'ai déposé mes armes,

au coin de son charme,

jadis blasé, je m'ouvre,

depuis que j'ai vu le Louvre,

un œil neuf sur la société,

me permet de me renouveler,

cristallin, jadis malsain,

sache lecteur que je déteste les refrains,

je n'aime pas répéter les mêmes choses,

je ne suis que prose,

je suis ma propre chose,

une bête, un animal blessé,

phénix de la destiné,

égaré dans une grotte asséchée,

mon écriture est un hyroglife,

elle met des gifles,

Parfois je renais de mes cendres à l'automne,

en préparant un nouveau Tome...

j'espère retrouver ,un jour, peut être mon trône !

en attendant j'observe avec réserve,

le cœur de la société,

il y a tellement de choses déguisées,

sous les artifices d'une vérité erronée,

bienvenu dans ma toile de vers,

là je tisse votre supplice,

mon esprit hait les proverbes,

je suis un verbe,

qui coupe l'herbe,

sous vos pieds,

assoiffé, jamais rassasié,

parfois tétanisé,

je suis moi,

peu importe si c'est une loi,

si pour certains je suis le mal,

je suis moi avec mon cri animal,

véritable râle,

lever le voile,

je l'ai déjà fait,

peu importe si je suis jugé,

l'essentiel repose dans ma famille,

ma femme, mon diamant,

comme un aimant,

ses enfants m'apportent tant,

comme un océan,

dans le désert où je résidais,

j'ai trouvé la paix,

dans leurs reflets,

ma sirène est l'écriture,

ma femme ma censure,

a brisé mon armure,

Quelque part à Saumur,

pour transformer les traits de ma rébellion,

en véritable ascension...

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