Société, tu perds ton sang froid !

par FLORENT BABILLOTE  -  27 Janvier 2017, 04:24

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Société, tu perds ton sang froid !
société, où l'enfant est roi
société, lorsque la loi laisse sans voix
société, tu perds ton sang froid !
société, société, arrête tes préjugés
veux tu seulement grandir
et ne plus faire fuir...
 
l'homme se place en victime
c'est un crime
pour qui veut atteindre la cime
l'homme n'est plus lui même
qu'avons nous fait de l'Eden ?
 
les réfugiés sont délaissés
Calais plaque tournante des opprimés
tant d'humanité dans nos veines
cela me gêne
 
comment se regarder dans le miroir
l'individualisme est aussi un art
 
le capitalisme montre ses limites
même la faillite du système
ne gène pas, c'est suprême !
 
les banques continuent
à extorquer sous notre vue
 
la haine véhiculée par les partis
comme l'appât du profit
l'autre est l'ennemi
 
société, tu perds ton sang froid !
société, tu perds ton sang froid !
 
pourtant j'aime à croire
que l'homme peut se montrer égal à sa gloire
 
le philosophe de nos jours est moqué
le poète délaissé, dans un monde tétanisé
 
la société est une foire
il suffit d'un zest d'espoir
car l'espoir est un tiroir
 
il suffit de l'ouvrir
de ne pas trop courir
 
après le succès
et tous ses excès
 
la société ne me dégoute pas
j'en fais partie, je cherche un Roi
 
un homme grand et bon
qui de part son charisme rond
rassure et casse les préjugés
une homme suranné ?
 
tout est question d'équilibre
la société, ma mère, enfin libre
 
devient moins oppressante
et moins stressante
 
pour celui qui sait contempler
et même rêvasser
 
la nature apaise mon esprit
cette montagne toise ma poésie
 
tout est question de style
j'opte pour un poème fragile
tenant sur un fil
 
la vie c'est comme le vent
elle t'emmène dans ses rangs
 
il suffit de faire des expériences
où l'art appliqué aux sciences
 
c'est comme cela qu'on grandit
nourri par les éléments
 
celui qui se ment
fait face à un tournant
la société est un aimant
 
aimons nous
et déjà le verrou
 
qui nous sépare sera ouvert
les feux sont au vert
pour qui sait se satisfaire
 
de sa situation
sans en demander trop
 
l'homme est un éternel insatisfait
dans ce monde conjugué à l'imparfait
 
Vivre le moment présent c'est apprivoiser le futur
respirer l'air pur de ma montagne, prendre excalibur
annecy et son lac, dame nature
 
peut être que mes vers ne sonnent pas
pour l' esprit trop étroit
juste qu'il faut écouter sa Loi
cette petite voix intérieure
où lorsque le coeur apaise nos erreurs
 
société, tu perds ton sang froid !
société, où l'enfant est roi
société, lorsque la loi laisse sans voix
société, tu perds ton sang froid !
société, société, arrête tes préjugés
veux tu seulement grandir
et ne plus faire fuir !
 
 
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