Je voudrais lui dire...

par FLORENT BABILLOTE  -  3 Octobre 2017, 07:09

 

Je voudrais lui dire...

j'avais perdu le goût du rire,

j'avais perdu l'envie de lire,

et même de séduire,

me sentant en sursis,

ma vie c'était la pluie,

puis le ciel c'est dégagé,

ma poésie a transmuté,

mon esprit s'est transcendé,

un orage avait tout emporté,

l'éclaircie m'a sauvé,

puis j'ai découvert la patience,

la vertu du silence,

le pouvoir du savoir,

lorsque je me documente tard le soir,

le pouvoir de croire !

j'ai découvert le courage,

il n'a pas d'âge,

et le travail acharné,

à l'heure de la télé réalité,

j'ai vu tant de choses,

je hais la sclérose,

lui préférant l'ouverture d'esprit,

fauve est ma vie,

douce ma mélodie,


 

Je voudrais lui dire,

comment fais tu pour te détester,

lorsque ton corps et ton esprit rime avec subtilité,

je voudrais lui dire,

la vie peut être si belle et sereine,

pour qui sait admirer les rives de la seine,

je voudrais lui dire,

tellement de choses,

mais parfois je n'ose...

Je voudrais lui dire !

 

certes j'ai toujours des coups de moins bien,

après tout, je ne suis qu'un simple humain,

je voudrais lui montrer la voie,

la vie c'est faire des choix,

elle qui a tant souffert,

veut elle seulement de mon ministère,

parfois austère,


 

je voudrais lui donner ma force et ma rage,

j'ai connu la tristesse d'être en cage,

elle qui se noie sous un nuage,

de soucis,

certes parfois je suis dans les cieux,

c'est juste pour mieux observer les Dieux,

la vie peut être si belle,

pour celui qui sait voir la beauté par la fenêtre de sa prunelle,

soit une hirondelle qui s'émerveille,


 

Je voudrais lui dire,

comment fais tu pour te détester,

lorsque ton corps et ton esprit rime avec subtilité,

je voudrais lui dire,

la vie peut être si belle et sereine,

pour qui sait admirer les rives de la seine,

je voudrais lui dire,

tellement de choses,

mais parfois je n'ose...

Je voudrais lui dire !

 

vogue de toits en toits,

deviens le héros de ta vie,

comme disait Gandhi,

incarne le changement que tu veux dans ta vie,

au lieu de vénérer une fausse prophétie,

je voudrais lui dire tant de choses,

mais parfois je n'ose,

de peur de la blesser,

je voudrais la protéger,

la bouger, l'électriser grâce à mes idées,

pour faire basculer cette stupide dépression,

dans un nouvel élan type  irrésistible ascension,

mais les réponses sont souvent intérieures,

il faut que je kidnappe son cœur,

Deviens forte comme un Lion,

fais le dos rond,

ensemble on peut dire on,

rien n'arrête la symbiose,

même ma prose,

ne peut rien,

as-tu encore faim,

faim de victoire,

de réussir même tard dans le noir,

même lorsque tu penses qu'il n'existe plus d'espoir,

la lumière ne serait rien sans le noir...

 

je n'ai jamais voulu être un pion,

j'ai joué au échec,

dans une salle grecque,

toujours j'ai suivi ma quête,

j'ai perdu, j'ai gagné,

toujours je me suis relevé,

j'ai perdu trop de temps,

dans les artifices du vent,

aujourd'hui je suis survolté,

mes vers brisent la paroi stellaire de la voie lactée,

je suis tout, je suis rien,

Lumière est mon meilleur dessin,

ma plus belle toile,

celle qui illumine mon regard pâle,

lumière brille plus dans l'obscurité,

scintille à mes côtés,

ma noirceur reflète ma sincérité,

je l'ai accepté sans la masquer,

elle fait partis de moi,

comme une preuve de foi,

rien n'est impossible,

pour celui qui habile se relève tel une quille,

qui maquille ses maux,

par l'optimise des mots,

je voudrais être sa bible !

sa bibliothèque son meilleur roman,

et surtout son plus fidèle amant,


 

Je voudrais lui dire,

comment fais tu pour te détester,

lorsque ton corps et ton esprit rime avec subtilité,

je voudrais lui dire,

la vie peut être si belle et sereine,

pour qui sait admirer les rives de la seine,

je voudrais lui dire,

tellement de choses,

mais parfois je n'ose...

Je voudrais lui dire !

 

Lumière ne prend pas de rides,

et comble même le vide,

parfois j'ai peur,

que la fatalité emporte son esprit,

vers une forme opaque de folie,

je tente de la faire revenir,

chérir le présent c'est préparer l' avenir,

fuir c'est devenir un sbire,

une proie pour ses démons,

savoir dire non,

c'est se protéger,

toi fée élancée,

veux tu de ma destiné,


 

Je voudrais lui dire,

comment fais tu pour te détester,

lorsque ton corps et ton esprit rime avec subtilité,

je voudrais lui dire,

la vie peut être si belle et sereine,

pour qui sait admirer les rives de la seine,

je voudrais lui dire,

tellement de choses,

mais parfois je n'ose...

Je voudrais lui dire !


 

sa voix me transporte,

transperce les portes,

de mon cœur de pierre,

je voudrais lui montrer que souffrir,

c'est aussi grandir,

souffrir c'est un chemin,

vers un destin moins malsain,

après la pluie vient le beau temps,

la vie est un cycle troublant,

il suffit de prendre parfois le bon tournant,

je voudrais lui parler de philosophie,

d'Aristote à Platon,

De Sénèque à Diderot,

apprendre de ses discussions,

mais surtout que le gris,

c'est un mélange de couleur,

la vie n'est pas le noir et le blanc,

la vie est nuance,

la transe une chance,


 

je voudrais lui dire tant de choses,

Lumière où la plus belle des roses,

Lumière ne se rend pas compte de sa beauté,

parce que elle se sent vidée,

violé par son esprit,

qui l'a trahit,

comme absente d'elle même,

fantôme de sa vie,

un jour elle reverra la clarté,

un jour l'éternité,

peu importe,

toujours je serai à ses côté...

le poing serré et levé !


 

Je voudrais lui dire,

comment fais tu pour te détester,

lorsque ton corps et ton esprit rime avec subtilité,

je voudrais lui dire,

la vie peut être si belle et sereine,

pour qui sait admirer les rives de la seine,

je voudrais lui dire,

tellement de choses,

mais parfois je n'ose...

Je voudrais lui dire !

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :