J'ai vu la lumière !

par FLORENT BABILLOTE  -  14 Février 2018, 14:19

 

J'étais mal, mal à l'aise, tel un malaise assit sur sa chaise,

maladroit m'excusant pour tout et rien,

vraiment pas bien,

J'étais mal, mal à l'aise,  tel un malaise assit sur sa chaise,

Puis j'ai vu la lumière,

debout les yeux revolver,

 

 

Mon sang coulait dans un océan de doute,

j'ai jamais vraiment connu ma route,

jamais je ne serais une poutre,

je préfère l'aventure des sentiers battus,

parfois superflu, jamais repu,

Je déteste les chemins tout tracés,

les chemins ombrageux sont aussi lumineux,

pour qui sait suivre son plus cher vœux,

sans être aveuglé par la fausse luminosité,

des artifices de la société,

l'art est un schisme,

que la société tisse,

mes vers sont un miroir, 

ma personnalité en tiroir,

est parfois dérisoire mais aussi tournée vers l'espoir,

l'espoir d'être un jour moins noir,

lorsque les attentats font que le monde s'écroule autour de soi,

lorsque mes vers riment avec homme sans foi,

lorsque le monde devient un étranger sans voix,

je persiste et signe, le vie c'est faire des choix,

je marchais dans la rue,

mendiant quelques vers superflus,

j'étais introvertis, extravertis, pas vernis,

avec un cerveau double,

souvent trouble,

je ne valais pas un rouble,

 

J'étais mal, mal à l'aise, tel un malaise assit sur sa chaise,

maladroit m'excusant pour tout et rien,

vraiment pas bien,

J'étais mal, mal à l'aise, tel un malaise assit sur ma chaise,

Puis j'ai vu la lumière,

debout les yeux revolver,

 

j'avais ce modèle de l'homme fort,

c'est pourquoi j'ai fais tellement de sport,

maigre comme une allumette,

j'avais une seule quête,

devenir tellement plus qu'un squelette,

puis j'ai compris la puissance du savoir,

les artifices du pouvoir,

j'ai grandi, j'ai mûri,

meurtri mais jamais assagi,

meurtri mais aussi parfois ravi,

je ne serais être le Florent d'avant,

ma flore est à un tournant,

je suis une fleur à contre courant,

je ne capte que la lumière de la lune,

à l'ombre du show business,

et de ses histoires de fesses,

mon écriture s'épanouit la nuit,

telle est ma douce poésie,

dans mes vers je me sens si bien,

j'ai encore le coup de rein,

J'ai la rage de la sagesse,

tendre allégresse,

mon univers verdoyant,

brille comme un aimant,

un être aimant,

dorénavant je suis diamant,

chaque être est unique,

bienvenu dans mes reliques,

faites de petites piques,

de piqûres de rappels parfois pathétiques,

souvent athlétiques et même arithmétiques,

voir géométriques, quasi systémique,

je suis la science, je suis les lettres,

durable comme un hêtre,

avec le charisme du prêtre,

je suis tout cela,

et je suis rien,

juste un grain de sable au Sahara, un mec moyen,

je travaille dur pour progresser,

sans trop transgresser,

ériger mes vers en apothéose,

toucher votre rétine par ma prose,

je n'aspire qu'à une chose,

laisser une trace, ne pas rester dans l'impasse,

diplômé en tour de passe passe,

quoi de plus normal, j'ai jamais voulu d'enfants,

magicien du présent,

mes vers sont mes bambins,

dont voici le refrain : 

 

J'étais mal, mal à l'aise, tel un malaise assit sur sa chaise,

maladroit m'excusant pour tout et rien,

vraiment pas bien,

J'étais mal, mal à l'aise, tel un malaise assit sur sa chaise,

Puis j'ai vu la lumière,

debout les yeux revolver,

j'ai vu la lumière,

j'ai vu la lumière...La lumière !

 

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