Une vallée qui rit !

par FLORENT BABILLOTE  -  3 Mars 2018, 10:13

 

Une vallée qui rit, nos vies en sursis,

l'orage gronde sur un château de pénombre,

l'humain ne fait pas le nombre,

puis l'éclaircie, la vallée qui sourit,

 

Nos échanges, dame nature et son archange,

petit ange, vers un avenir en losange,

ma vallée, ma tanière, mon univers,

respirer l'air pur de nos pairs,

ma vallée mon entité,

la vanité de nos préjugés,

ma vallée est humaine,

comme une danse sereine,

Jardin d' Eden...

elle est vivante comme ses moutons,

avides d'actions,

l'humain vit en troupeau,

c'est la philosophie du moutons,

et parfois même du corbeau,

cela fait beaucoup rire ma vallée,

c'est un petite fée venue nous éclairer,

sans pour autant nous juger,

ma vallée de ses bras enlace nos villes,

elle est une presqu'île, qui brille dans mes pupilles

un îlot dans lequel je me sens moins con,

elle balaie les orifices de mes faux idéaux,

son regard est un incendie,

il crame mes soucis,

j'étais dans un puits,

puis la mélodie de son regard a ravivé mon envie,

ma vallée rit surtout la nuit,

elle se moque de nos petits soucis,

Irrésistible Déesse affrontant les tempêtes,

l'homme est un exégète,

Ma vallée se souvient de la Grèce Antique,

tendre relique, elle pique, pique et pique !

ma vallée arrive à point nommé,

déterminée à ne jamais nous laisser tomber,

son regard peut être tendre,

pour l'homme qui sait rendre,

 

Une vallée qui rit, nos vies en sursis,

l'orage gronde sur un château de pénombre,

l'humain ne fait pas le nombre,

puis l'éclaircie, la vallée qui sourit,

 

J'aime me promener sur ma vallée,

comme si j'étais téléguidé,

par une douce sensualité,

entre ces arbres haut comme le monde,

ma vallée communique telle une onde,

qui se promène dans la pénombre,

télépathe, elle protège les animaux de sa contrée,

des prédateurs comme ces hommes désenchantés,

elle ranime ma vie,

telle est sa philosophie,

j'aime tant marcher sur ma vallée,

contempler son corps vallonnée,

parce qu'ici bas tout est superflu,

l'on peut mourir au coin d'une rue,

parce qu'ici bas tout est éphémère,

je préfère l'air pur de ma vallée et son atmosphère,

à la pollution de la ville Lumière,

Ma vallée est différente,

c'est pour cela que je l'arpente,

de sa différence elle a fait une chance,

ma vallée pense,

lorsque l'homme est en errance...

 

Une vallée qui rit, nos vies en sursis,

l'orage gronde sur un château de pénombre,

l'humain ne fait pas le nombre,

puis l'éclaircie, la vallée qui sourit,

 

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