L'art !

par FLORENT BABILLOTE  -  30 Avril 2018, 05:59

 

Un chemin tortueux, vaniteux,

fait d' aigles orgueilleux et boueux,

avait fait de mon esprit leur demeure,

puis l'art a ressuscité mes pleurs,

car pleurer c'est parfois le seul chemin pour avancer,

 

 

l'art m'a fait éclore telle une fleur du mal,

bienvenu dans mon dernier râle,

celui qui lève le voile,

et qui bouscule même le Graal,

l'homme ne vit que pour posséder,

le capitalisme est à son apogée,

je préfère la sincérité d'un regard,

aux artifices dérisoires,

L'homme est inconscient de la chance qui est sienne,

c'est comme une sirène, 

qui hurlerait son désespoir,

sans savoir qu'il est peut être déjà trop tard,

L'art aide à voir même dans le plus profond des noirs,

L'art c'est l'espoir, 

 

 

Un chemin tortueux, vaniteux,

fait d' aigles orgueilleux et boueux,

avait fait de mon esprit leur demeure,

puis l'art a ressuscité mes pleurs,

car pleurer c'est parfois le seul chemin pour avancer...

 

 

j' étais là sans être là,

mon esprit victime d'aléas,

j'ai traversé les artifices de la foi,

les caprices des divas,

et même de certaines lois,

cependant j'ai gardé confiance en moi,

j'ai contemplé l'azur et les nuits étoilés,

attendant un ciel plus ensoleillé,

j'ai même vu la lune changer,

Puis l'art m'a métamorphosé,

conscient que ici bas personne n'est figé,

l'humain m'a bouleversé,

moi qui croyait aux idées surannées,

 

 

Un chemin tortueux, vaniteux,

fait d' aigles orgueilleux et boueux,

avait fait de mon esprit leur demeure,

puis l'art a ressuscité mes pleurs,

car pleurer c'est parfois le seul chemin pour avancer,

 

 

j'ai compris que l'art est un miroir visionnaire,

sur notre société délétère,

j'ai compris tant de choses,

au détour de ma prose,

j'ai vu l'homme poser des bombes,

l'homme creuser sa propre tombe,

parfois j'essaie de comprendre,

ce que la raison s'évertue à m'apprendre,

mais seule la folie vit par ici,

tranquillement elle tapisse son nid,

la société est une toile d'araignée,

dont il est difficile de s'échapper,

Je préfère me réfugier dans un bon roman,

voguer dans les méandres du temps,

oubliant même le néant,

le chaos règne dehors,

seule ma prose y croit encore,

 

 

Un chemin tortueux, vaniteux,

fait d' aigles orgueilleux et boueux,

avait fait de mon esprit leur demeure,

puis l'art a ressuscité mes pleurs,

car pleurer c'est parfois le seul chemin pour avancer...

 

 

l'art est ma demeure,

elle sèche même mes pleurs,

maquille même mes erreurs,

j'ai parfois besoin de lumière,

vogue dans mes vers un besoin stellaire,

j'ai aussi besoin d'obscurité,

sans obscurité comment toucher la voie lactée,

l'art est un refuge enivrant,

un endroit où l'homme est jugé sur son talent,

le seul endroit où je me sens vivant,

seul le travail compte,

les mots n'ont pas d'aprioris, 

tout comme la légèreté de la cinquième symphonie,

 

 

Un chemin tortueux, vaniteux

fait d' aigles orgueilleux et boueux

avait fait de mon esprit leur demeure

puis l'art a ressuscité mes pleurs

car pleurer c'est parfois le seul chemin pour avancer 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :