Ici bas...

par FLORENT BABILLOTE  -  4 Mars 2020, 14:31

 

 

Ici bas longtemps l'homme n'a fait que survivre,

pourquoi tant d'hommes ivres,

sans avoir humer le goût des rives,

le goût de la vilaine,

aux abords de Rennes

chasse la plus hargneuse des haines,

et même la peine venant des entrailles,

lorsque contre les murs résonne la mitraille,

les ballades au Thabor,

réorganise la flore,

et bien plus encore,

les roseraies, les tulipes et les sapins géants,

vocifèrent contre les artifices des gens,

où seul compte le clinquant,

l'humanité dort,

sans se rendre compte,

qu'elle doit rendre des comptes,

ceci n'est pas un conte,

mais plutôt une tragédie Shakespearienne,

comment faire avec cette folie humaine ?

peut être en construisant des éoliennes,

l'homme ne compte que sur ses droits,

sans se soucier de ses devoirs, c'est l'histoire d'un Roi,

qui se croit au dessus des lois,

les lois de la nature sont impénétrables,

même si l'homme se croit invité à la table,

des plus grands,

seul l'océan est géant,

l'homme est pesant,

omniprésent, omnipotent et surtout évanescent,

bienvenu dans le néant d'une espèce qui veut sortir du rang,

longtemps l'homme n'a chercher que son intérêt,

sans voir son triste reflet,

longtemps l'homme à déçu,

c'est l'histoire d'un ange déchu,

un fantôme reclus,

aujourd'hui seul compte le nombre de vues,

l'homme est narcissique,

la terre panique,

panique à bord,

l'homme à tord,

la nature à tribord,

bordée par les veines de l'humanité,

celles ci rident l'océan qui se perd dans l'animosité,

envers le genre humain,

c'est un nouveau refrain,

l'homme est si loin de lui même,

si loin de l'Eden...

mes vers se tordent dans l'espace temps,

conscient que seul le présent vide le néant,

tapis dans l'ombre, l'humanité vit peut être ses dernières heures,

à l'échelle de l'univers, l'homme est un leurre,

l'homme est une fleur qui fane en une heure,

l'humain se voyait dominer l'univers,

c'était oublié qu'il n'est que de la chair stellaire,

l'homme vit dans une vulgaire atmosphère,

tendre mépris de l'humanité pour sa petite protégée,

la terre est tant décriée,

l'Eden c'est l'enfer,

pour l'homme qui vit dans la haine de ses pairs,

l'Eden c'est l'enfer,

pour l'homme qui ne respecte pas la terre,

l'enfer n'est pas stellaire,

l'enfer n'est pas les autres,

Sartre avait sa raison

l'enfer parfois c'est ne pas être à la maison...

l'enfer c'est ceux qui se prennent pour des apôtres,

sans ce rendre comptent que l'univers n'est pas nôtre...

nous ne sommes qu'une création,

un petit tableau d'une infinie constellation,

que même la plus belle des partitions,

ne pourraient retranscrire,

Mozart préférerait en rire,

l'homme veut fuir,

nous sommes déjà à la recherche d'autres planètes à coloniser,

sans se soucier de l'expérience de notre passé,

l'homme n'est rien,

juste un des chemins du destin,

l'homme a trop faim,

sans se soucier que bientôt il n'existera plus de pain...

 

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