JAMAIS

par FLORENT 3121  -  16 Octobre 2011, 14:33

 

 

 

 

Je ne pensais jamais pouvoir changer

puis j'ai croisé ton regard à faire pâlir ma destinée

admirer ton esprit assoifé

 

artiste de la rue

j'ai une vue

imprenable sur la table de tes pensées

l'escalier de tes idées

 

je ne pensais jamais pouvoir changer

séducteur, manipulateur, enjôleur

mon coeur était un mur de peur

de Berlin j'ai construit le refrain

belle aux yeux de satin

tu as réussi à ranimer ma vie

emprisonné dans une rivière de pluie

 

j'ai vu cette tristesse émaner de ton phrasé

cette forme incroyable de beauté

glissé dans les arcanes de mon passé

cela ma remémorer mes instants d'émotions

cette déraison qui habitait jadis mon cerveau

cette gravure d'émotion glissant sur mes mots

 

j'ai vu ta gestuelle sensuelle

se glisser au creux de ma prunelle

ce tableau façon Picasso

cette couleur mate de peau

le cubisme de mes mots

J'aimerais tant être Mirabeau

je ne suis qu'un oiseau

perdu sur les rives de la contemplation

puis j'ai rencontré une note de violon

 

ta présence m'enivre

bateau ivre

j'étais perdu sur les rives

je n'arrivais pas à vivre

 

perdu dans mes mensonges

morose semblait ma prose

puis tu as suscités autre chose

 

tel un électrochoque sur mes neurones

je suis descendu de mon trône

regardant mon âme de fantôme

devant un miroir atone

je n'ai vu que des larmes

un être sans charme

ou le mal du vacarme

 

 

un démon dénaturait mon esprit

une pulsion guidait ma vie

d'aventures en aventures

je suis devenu une ordure

 

dure est le monde de la nuit

pire est de se retrouver au fond du puits

un univers d'apparence

ou seul compte l'abscence de sens

 

dans les méandres de la nuit

oubliant ma poésie

et le romantisme de la vie

 

Seul ma muse m'a fait changé d'avis

ou l' apologie d'une autre forme de vie

 

je suis une vague sur lequel coule l'espoir

de ne jamais se dire au revoir

te quitter est si dure

depuis que je t'ai montré mes blessures

un murmure vogue dans les ténèbres de ma mélancolie

celui d'une meilleur vie en ta compagnie

candeur tu berces ma mélodie

 

un café dans un bar égaré

le vent glissant sur du papier

une terrase où se prélasse les mots

l'inspiration exacerbé

 

grande et ennivrante

ma plume chante

bercé par ton regard

il se fait tard

je tisse quelques vers à ta gloire

le monde est une foire

tu es si rare

 

ta grandeur m'étourdit l'esprit

ta finesse exhorte ma poésie

ta blondeur ranime ma vue

jadis perdu dans le superflu

 

depuis que j'ai quitter tes bras

je sais que la vie est un gigantesque aléa

une nuit sans toi

c'est comme perdre la foi

 

 

désaroi face à la solitude

bienvenue dans le silence de la lune

seule ma plume t'habilles de mots

t'ausculte tout là haut

 

tu es la dénomination de mon amour

celle a qui je fais la cour

la lumière ne quitte plus mes vers

depuis que j'ai contaminé l'être chêre

par mon coté sincère

 

mon arrogance m'a quitté

depuis que tu m'as enlassé

grâce à ce zeste de sensualité

ces moments passés a rêver

d'une vie entrelassé

 

une fontaine coule au coin de mon regard

de peur de ne jamais te revoir

tu irrigues mon coeur tard le soir

 

homme de passion

artiste sans maison

 

parfois je suis si las

seul ton regard ravive la glace

 

tu es ma plus grande faiblesse

douce déesse

blessé à l'idée que nos chemins pourraient

un jour se séparer

j'ai décidé de faire de nos vies un rêve étoilé...

 

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