JE TE DETESTE.

par FLORENT 3121  -  9 Janvier 2010, 09:58  -  #OBSCURhttp:--srhtthp:v06.E-CLARTE : Schizophrénia.

 

 

 

Je te déteste

je t'aime

j'aime te détester

 

j'aime t'apprivoiser

la réalité c'est que je suis un animal assoiffé

un être qui n'a pas atteint son apogée

un homme tétanisé

 

tu as su percer le ciment de mon cœur

peu a peu devenu une fleur

un homme avec ses peurs

 

je ne suis qu'un satyre

capable du pire et même de faire rire

je respire par les mots

je suis un être plein de contradictions

 

je te déteste

je t'aime

j'aime te détester

 

j'avance à pas masqué

je suis de ceux qui ne renoncerons jamais

imparfait, je suis parfois si laid

 

tu es la seule à apaisé la rage qui m'habite

je vie dans la fuite

je ne suis qu'un homme

un tome de plus sur une pile de livre

je livre mes tripes acide

dans un livre obscure

 

je livre mes entrailles sur chaque pages

parfois je sens la mitraille de mes maux

déposé sur mon front

parfois je sens l'amour de tes mots

glissé dans le creux de mon oreille

 

tu es l'étincelle qui fait vibrer ma plume

l'iris qui me permet de voir la réalité de ce monde posthume

lorsque naguère je déformais les traits des reflets de notre société

 

emprisonné dans mon monde paranoïaque

maniaque des vers je suis avant tout un aphrodisiaque

j'erre dans le zodiaque

 

une folie m'habite à chaque instant

je peux sombrer dans le néant

glorifiant le présent, je suis dorénavant un homme allant à contre courant

je déteste la société et tout ces préjugés latent

j'aime la voie lactée et son silence conscient

 

et tout ces gens qui tel des montons montre du doigts

sans parfois savoir pourquoi

 

je suis différent

je ne suis pas le vent

j'avance sur terrain glissant

 

devant l'édifice de ce vice

face aux vicissitudes de mon esprit

j'écris des poésie pour faire sortir de mon âme ces larmes qui ne sortent pas

j'attends que résonne le la

 

le mariage de mes mots n'a qu'un seul but

comme cette flûte qui hurle son amertume

enfin délivré de cet enclume

 

il s'agit d'une lutte contre moi même

l'obscure clarté c'est se battre contre ses préjugés

sans cesse s'élever

progresser vers la sainte trinité

l'obscure clarté c'est posé mon regard sur la fille de velours

découvrir tout son amour

 

du haut de ma tour

j'observe le monde

j'envoie des ondes

du haut de ma tour

je perçois tout ces cris au secours

et l'état qui ne fait rien

juste quelques desseins malsain

 

je suis un milliardaire de la pensée

depuis que tu a attisé ma destinée

ma pauvreté matérielle est transfigurer par la richesse de mon allégresse

sans cesse j'apprends

toujours à contre courant

 

un jour je rentrerais dans le moule

la mort ne sera pas loin

un jour je rentrerais dans le moule

lorsque je n'aurais plus faim

lorsque tu seras parti au loin

 

je suis la pluie de la mélodie

la symphonie de la survie

je suis un livre ouvert

j'erre dans ma sphère

toi l'être chère

je suis la fin du monde

en quelques secondes

je suis un être a part

un concentré d'art

un phare tapissant de l'espoir

 

j'aime te détester

tu es mon apogée

le soleil de ma pensée

le rideau de mon esprit s'est ouvert

depuis ce jour ou tu as pénétrer ma chair

 

je suis une orgie électrique

un homme mélancolique

mes vers satiriques

n'ont qu'un seul but

attirer ton attention

toi la muse qui inspire mes créations

 

je te déteste

parce que tu es ma plus grande faiblesse

toi petite déesse

 

laisse moi te guider vers d'autres rivages

je te guiderais dans les nuages

entre poésie et nostalgie

entre peine et espoir

il n'est jamais trop tard

 

je te déteste

je t'aime

j'aime aiguiser ta curiosité

 

ta sensibilité me touche tant

j'ai pas toujours le mot juste

j'ai pas toujours le ton opportun

mais sache que tu es mon plus grand dessein

 

je dessine tes traits dans d'habiles versets

je déverse mes vers sur ta chair

j'erre dans ton regard

je vois parfois à travers toi

tel un miroir

un tiroir dans lequel habite mes poésies

un nénuphar, où l'art dans le fond de ton regard

 

je t'aime tant

je te déteste autant

je suis le vent caressant le néant

 

je suis une poussière d'étoile

un homme levant le voile

une toile sur laquelle est gravé notre amour

notre parcours entre distance et retrouvailles

entre espoir et noirceur

irrésistible candeur

 

l'empire est mon esprit, pour toi j'ai changé de vie

j'étais quelque part perdu sur le banc de la lune

puis tu as su me sortir du silence des dunes

j'ai fait sortir mon amertume

grâce à ma plume

 

je te déteste

je t'aime

j'aime te détester

j'aime te contempler dans le creux de tes yeux apprivoisés

 

un lac sur les rives de mes paupières coule

à chaque fois que l'on se quitte

bientôt l'on ne se quitteras plus

sache que tu sera toujours la bienvenu

pour balayer le superflu de mon écriture

j'ai fini de jouer les durs

 

j'ai gravé dans la roche notre amour

je cour tout les jours à sa rencontre

ceci n'est pas un conte

 

je te déteste

je t'aime

j'aime te détester parce que tu es ma plus grande faiblesse

 

celle pour qui je pourrais perdre ma tête

ma raison

je vivais dans une fiction, victime d'altération mentale

puis ton aura a brisé les chaines de cette maladie qui m'emprisonnait

dorénavant ma folie se conjugue à l'imparfait

 

je ne suis fait que de vers

j'erre dans la sphère de ta chair

parfois je vocifère

mais sache que tu sais toujours me ramener sur terre

 

je t'ai confié le ministère de mon cœur

l'administration de mon cerveau

pour toute ces raisons

 

je te déteste

je t'aime

j'aime te détester

 

te regarder tard le soir lorsque tu dors

l'or de ton regard je le connais bien

il a su chasser le venin de mon destin

 

j'étais dans ma pierre tombale

victime d'un mal être mentale

j'étais allongé dans mon cimetière de vers

las, j'attendais la lumière

puis tu es entré dans mon ministère

depuis j'ai gommé mes vers amers...

 

 

Florent.

 

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